
Selon nos informations, la sélection haïtienne féminine de football se retrouve actuellement sans entraîneur principal. Le mandat de Malou Quignette est arrivé à son terme et, à ce jour, aucune annonce officielle n’a été faite par la Fédération Haïtienne de Football (FHF) concernant sa succession. Une situation préoccupante, d’autant plus que le rendement de l’équipe sous l’ère Quignette était loin de répondre aux attentes.
En interne, la FHF semble garder le silence sur ce vide technique, alors même que les Grenadières affichent une régression notable, tant sur le plan collectif que dans les résultats. Cette absence de clarté soulève de nombreuses interrogations à l’approche des échéances internationales prévues pour l’année 2026.
Toujours selon nos sources, une entraîneuse brésilienne au profil jugé peu expérimenté aurait été pressentie pour prendre les rênes de la sélection. Toutefois, cette option aurait rapidement été abandonnée, contestée par plusieurs acteurs du football haïtien qui estimaient que le niveau et les exigences de la sélection nationale nécessitent un encadrement de plus haut calibre.
À quelques mois seulement de la première rencontre officielle des Grenadières en 2026, la FHF se retrouve donc face à une responsabilité majeure : nommer un sélectionneur compétent, crédible et capable de relancer une équipe en perte de vitesse. Le temps presse, et chaque semaine d’inaction risque de creuser davantage l’écart avec les autres nations de la région.
Après une période marquée par des choix discutables et des performances en deçà du potentiel réel de l’effectif, le football féminin haïtien a besoin d’un véritable patron technique, porteur d’une vision claire et d’un projet solide. Plus qu’un simple remplacement, c’est une refondation sportive qui s’impose pour permettre aux Grenadières de retrouver leur identité, leur compétitivité et leur ambition sur la scène internationale.



